Forum de Dakar

ATELIER 2 PROBLÉMATIQUES MIGRATOIRES AFRICAINES Résumé Le phénomène de migration vers l’Europe s’est accru ces derniers mois. Si de nombreux migrants africains sont originaires de zones de conflit (Somalie, Soudan, etc.), la croissance démographique et l’absence de perspectives économiques pour les jeunes diplômés représentent cependant les principaux facteurs de migration vers l’Europe. Mais la plupart des flux migratoires africains restent en réalité des migrations intra-africaines. Lorsque les pays d’accueil sont mal …

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Forum sur la Paix et la Securite 2015

Le Forum de Dakar sur la Paix et la Sécurité en Afrique s’inscrit cette année dans la durée après le succès de la première édition. Le Forum de Dakar réunira pendant deux jours des chefs d’Etat, des ministres et d’autres autorités politiques de premier plan, des représentants de l’Union africaine et des Communautés économiques régionales, des chefs d’état-major, des officiers et des hauts fonctionnaires, des chercheurs et universitaires africains, mais …

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Session du Groupe de Travail Consultatif Femmes

Programme de renforcement de la Gouvernance Sectorielle Dakar du 02 au 07 novembre 2015 Contexte et justification Le GTCF a pour objet la promotion de la participation des femmes et des jeunes filles aux activités de jeunesse, de sports et de loisirs ; pour son fonctionnement, il est doté d’un cadre de référence dont le processus d’amendement entamé par l’assemblée générale de 2013, n’est pas arrivé à son terme ; En 2014, …

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Journée portes ouvertes Genre, Femmes, Paix et Sécurité

PLAN D’ACTION DE LA CEDEAO POUR LA MISE EN ŒUVRE DES RESOLUTIONS 1325 (2000) ET SUIVANTES DU CSNU SUR LES FEMMES, LA PAIX ET LA SECURITE

Cadre de l’évaluation du Plan d’Action Régionale
 Contexte et justification de l’évaluation

L’an 2000 est l’année qui consacre l’approbation par le Conseil de Sécurité des Nations Unies de la résolution 1325 (2000) sur les Femmes, la Paix et la Sécurité. Par cet acte de haute portée historique, le CSNU a voulu amener les gouvernements des Etats membres des NU, à reconnaitre les effets spécifiques directs et indirects des conflits armées sur les Femmes et les Filles ; mais aussi et surtout, les inviter à admettre l’importance et l’opportunité de la participation active des femmes à la prévention et à la résolution des conflits armés, ainsi que leur implication aux efforts de maintien de la paix et de reconstruction post- conflits ; si tant est qu’elles sont toujours parmi les victimes les plus vulnérables de ces crises .

Photo presidiumLe CSNU a aussi voulu, inviter les Etats à poser des actes allant dans le sens de la mise en œuvre effective des recommandations de la résolution, ce à l’effet d’accorder aux femmes le rôle qui leur revient de droit dans les dispositifs nationaux et internationaux de gestion des conflits armés.

La résolution 1325 (2000) est, de nos jours, devenue de fait, un outil clé dans le combat pour la prise en compte de la dimension genre dans les choix de politique des décideurs et la protection des femmes en particulier en situation de conflits. Ainsi, cet instrument, de haute portée préventive mais aussi outil de protection est devenu un instrument incontournable, pour avoir été consacrée, première résolution des CSNU, qui reconnait à la femme le droit d’être partie prenante, aussi bien à la prévention qu’à à la résolution des conflits armés. Comme tel, elle a ouvert la voie à d’autres résolutions qui s’inscrivent sur les mêmes objectifs. Il s’agit :

  • en 2008, de la résolution 1820 relative aux violences sexuelles contre les femmes et les filles en période de conflits armés
  • en 2009, la résolution 1888 portant création d’un représentant spécial du SG des NU pour le respect des engagements contre les violences faites aux femmes et aux filles en période de conflits armés ;
  • en 2009, la résolution ???? donnant mandat pour la surveillance et l’évaluation des initiatives des femmes pour la paix et la sécurité ;
  • en 2010, la résolution 1960 portant renforcement des engagements pour les résolutions précédentes ;
  • en 2013, les résolutions 2016 et 2122 relatives à la mise à disposition des données qualitatives et quantitatives et des travaux d’analyse sur les effets des conflits sur les femmes, leur contribution au processus de consolidation de la paix et le degré de prise en compte du genre dans le processus de pacification et de gestion des conflits.

Pour une mise en œuvre efficace, à grande échelle des résolutions 1325 (2000) et 1820 (2008), le CSNU s’est doté d’un Plan d’Action afin que chaque Etat puisse disposer d’un instrument qui lui permette, au travers la contribution des femmes, de participer activement, au renforcement des mécanismes nationaux et internationaux de gestion des conflits et de leurs retombées sur les couches sociales vulnérables. Dans ce sens, le CSNU a été suivi en cela par l’UA et les 192 Etats membres des NU ont été invités à traduire le plan en actions opérationnelles dans le cadre de de Plan d’Action National (PAN) visant plus particulièrement la protection efficace des femmes et des filles qui constituent un des segments des populations les plus exposés en particulier en période de conflits.

S’inscrivant sur cette même dynamique, la Région Ouest africaine, au travers l’UNOWA, l’ONU-Femmes, le Centre de la CEDEAO pour le DéveloppemIMG_1165ent du Genre (CCDG), l’Union du Fleuve Mano (UFM) et leurs partenaires, ont mis en place, àIMG_1172 partir de 2009, des modalités et dispositifs favorisant l’implication des femmes au processus de prise de décision en matière de paix et de sécurité. Ils ont également mis en place, en avril 2009, le Groupe de Travail, Femmes, Paix et Sécurité, une plateforme régionale chargée du suivi, d’échange et de coordination des actions des différents acteurs dans la sous-région.

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GROUPE DE CONTACT DE HAUT NIVEAU DES NATIONS UNIES

ELECTIONS PRESIDENTIELLES EN COTE D’IVOIRE Octobre 2015

Le groupe de contact de haut niveau a été constitué par les Nations Unies pour accompagner la Plateforme de veille des Femmes et des Jeunes pour des Elections Apaisées et Crédibles en Côte d’Ivoire pendant l’élection présidentielle du 25 octobre 2015. Il est dirigé par Son Excellence Monsieur Dioncounda TRAORE, ancien Président de la République du Mali et composé des membres suivants:

  • Son Excellence M. Ely Ould Mohamed VALL, ancien Président de la République islamique de Mauritanie ;
  • Son Excellence Madame Ndioro NDIAYE, ancienne Ministre de la République du Sénégal, ancienne Directrice Générale Adjointe de l’Organisation Internationale des Migrations ;
  • Son Excellence Madame Marie-Elise GBEDO, ancienne Ministre de la Justice, de la Législation et des Droits de l’Homme de la République du Bénin ;
  • M Sékou DIABY Avocat Général à la Cour Suprême, à la retraite, Magistrat Hors-Hiérarchie – Côte d’Ivoire ;
  • Imam Moussa DRAME Imam Principal de la Mosquée Fatma Zahara de Grand-Bassam – Côte d’Ivoire ;
  • Révérend Père Augustin OBROU, Curé de la Paroisse Saint Jacques des Deux-Plateaux – Côte d’Ivoire.

Ce groupe de contact de haut niveau a pour mission d’entreprendre des actions de facilitation, de médiation préventive ainsi que l’instauration d’un climat de confiance et le cas échéant corriger, prévenir ou circonscrire tout conflit pré ou post électoral potentiel.

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Mission Élection Présidentielle Cote d’Ivoire Oct 2015

Groupe de contact et de Médiation de haut niveau Du 18 au 28 octobre 2015 à Abidjan

Contexte

Le processus de construction de tout système politique nécessite une approche holistique, inclusive afin que chaque partie prenante puisse, de manière qualitative, participer à l’instauration du système, à sa durabilité et à son animation. Dans le projet démocratique, plusieurs acteurs ont fait intrusion, occupant par conséquent des positions importantes, essentielles, fort de la preuve de leur utilité. En effet, suite à la dernière vague de démocratisation, la société civile s’est transmuée, présentant une configuration à la hauteur des enjeux qui s’imposaient.

Espace se structurant hors de l’Etat et cherchant, opportunément à intervenir et souvent à empiéter dans des prérogatives revenant originellement à l’Etat, la société civile reste un acteur de plus en plus important dans les dynamiques politiques aussi bien exogènes qu’endogènes. En réalité, la société civile africaine tire sa légitimité tant des limites objectives présentées par les Etats, mais aussi de cette volonté fortement affichée et assumée par les acteurs dans l’élaboration des politiques publiques, le rôle de veille et d’alerte que cette société civile joue dans presque tous les domaines et relativement aux politiques publiques mises en œuvre. C’est d’ailleurs fort de ce constat et de la contribution effective de la société civile dans les politiques publiques qu’elle est aujourd‘hui perçue comme s’insérant légitimement dans les dynamiques de « co production » ou de « co supervision des politiques publiques.

Le projet démocratique n’échappe nullement à cette réalité d’une société civile co productrice de politiques publiques, jouant également un rôle de veille et d’alerte. L’élection, restant un instant majeur dans la trajectoire politique de tout Etat aspirant à une démocratie, il est important que les instances en charge de la gestion et de l’organisation du processus se dotent des moyens utiles à la hauteur des finalités visées.

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Mission Élection Présidentielle en Guinée Oct 2015

DECLARATION PRELIMINAIRE DE LA « CASE DE VEILLE 2015 » A L’ISSUE DE SA MISSION D’OBSERVATION DE L’ELECTION PRESIDENTIELLE DU 11 OCTOBRE 2015 La Coalition des Femmes et Filles de Guinée pour le dialogue, la consolidation de la paix et le développement (COFFIG/DCPD) a été constituée en Aout 2011 et compte aujourd’hui plus de 300 ONG féminines à Conakry et dans les 33 préfectures de la Guinée. Depuis son lancement, la COFFIG …

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Conférence en Côte d’Ivoire

  Thème « Femmes, Leadership et Sécurité » en Côte d’Ivoire : La participation de la femme dans la prise de décision en Afrique de l’Ouest. – Juin 2015

Objectif : renforcer les capacités des femmes leaders et les sensibiliser sur l’importance et la prise en compte du genre dans le secteur de la sécurité afin qu’elles puissent pleinement jouer leur rôle de leader dans le cadre du processus de réforme du secteur de la société en Côte d’Ivoire.

Dans le cadre de l’un de ses principaux objectifs qui est d’accompagner le processus d’intégration de l’égalité femme – homme dans les différents programmes gouvernementaux et non gouvernementaux du continent Africain,

AMLD a présenté les deux études qu’elle a réalisées sur et les deux études ont été transmises à l’ONUCI.:

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Panel d’Evaluation

  l’Etude Prospective Femmes Sénégalaises à l’Horizon 2015 – Juillet 2015 L’étude Femme Sénégalaises à l’Horizon 2015 est le fruit d’une réflexion sectorielle dont la cible a été extraite de l’étude globale SENEGAL 2025. L’objectif de cette étude était de faire l’état des lieux des conditions des femmes sénégalaises et de simuler des projections sur l’efficacité des programmes destinés aux femmes afin de recentrer les différentes actions par rapport à …

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Partenariat et Developpement

Enseignement de la 1325 au niveau secondaire et universitaire – Mai / juin 2015 INTRODUCION : En adoptant la Résolution 1325 en l’an 2000, le Conseil de sécurité des Nations Unies reconnaissait non seulement l’impact particulier des conflits sur les femmes, mais aussi le besoin de considérer celles-ci comme parties prenantes à la prévention et à la résolution des conflits. Cette Résolution reste, sans aucun doute, l’une des initiatives ayant marqué …

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